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Je Te SoUhAiTe La BiEnVeNu SuR MoN BlOg ...
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# Posté le mercredi 19 juillet 2006 17:13

Modifié le jeudi 15 février 2007 06:23

sIgNiFiCaTiOn Du DraPeAu PoRtUgAiS...

sIgNiFiCaTiOn Du DraPeAu PoRtUgAiS...
La couleur verte signifie l'espoir.
Le rouge,couleur gaie et vive, a pour symbole le courage,rappelle le sang et "incite à la victoire",il rend hommage aux soldats mort au combat.
Le blanc de l'écu est une couleur de fraternité,qui rappelle l'harmonie et la paix.Il n'existe

à ce jour aucune certitude ni preuves quant à la signification des 5 symboles bleus, ni des marques blanches a l'intèrieur.Cependant il se pourrait que les 5 symboles bleus représentent les 5 rois morts vaincu par Afonso Henrique pendant la bataille d'ourique.
Le support avec les 7 chateaux couleur or symbolise l'indépendance nationale.Il est

dit,que les 7 chateaux représentent les 7 villes fortifiées que Afonso Henrique, premier roi du Portugal a conquis aux morts..
La sphère qui figure en arrière plan symbolise les grandes découvertes et rend hommages aux navigateurs portugais.
La forme définitive du drapeau a été adoptée par l'Assemblée Portuguaise le 19 Juin 1911.

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 09:41

Modifié le samedi 02 septembre 2006 15:46

L'HiStOiRe Du PoRtUgAl...

L'HiStOiRe Du PoRtUgAl...
Le Portugal est le seul État à oser dessiner au centre de son drapeau la «sphère armillaire», représentation de l'univers, et le seul pays chrétien qui a l'audace d'arborer sur son blason le symbole des cinq plaies du Christ. L'épopée planétaire de ce petit peuple, arc-bouté à l'un des finistères de l'Europe, ne cesse de nous étonner. Les Portugais avaient le sentiment d'être le peuple élu par Dieu pour répandre l'Évangile et la civilisation chrétienne dans le monde entier. De là, cet esprit de croisade qui les prédisposait à combattre les infidèles et les païens. De là le «sébastianisme», c'est-à-dire la conviction que, dans les moments de crise, Dieu leur enverrait un sauveur providentiel. De là enfin, la vocation impériale : à partir des découvertes, les Portugais confondirent en effet leur destin avec celui d'un empire. Sans lui, ils ne seraient plus eux-mêmes. Sans lui, le Portugal ne serait plus qu'un canton de l'Espagne qui l'annexerait inexorablement.

L
es plus anciennes frontières d'un État européen Rien ne prédisposait pourtant le Portugal à un aussi extraordinaire destin. Rien même ne favorisait au départ l'éclosion d'une nation portugaise, inscrite ni dans la géographie, ni dans l'ethnie, ni dans la langue. C'est l'histoire qui fit le Portugal. Jusqu'au XIIe siècle, la région qui devait lui donner le jour partagea le destin de l'ensemble de la péninsule Ibérique : la conquête romaine, les invasions germaniques, la conquête musulmane et les débuts de la reconquête chrétienne. La continuité dynastique d'une maison capétienne transplantée outre-Pyrénées, l'échec d'une union ibérique autour du royaume de Léon-Castille, et la reconquête sur l'islam ont fait d'un petit comté, à l'embouchure du Douro, un royaume autonome, qui disposa dès le milieu du XIIIe siècle de ses frontières définitives, allant du fleuve Minho au nord jusqu'à la côte de l'Algarve au sud. La grave crise qui affecta le Portugal dans la seconde moitié du XIVe siècle renforça le sentiment de ses habitants d'appartenir à une même nation et leur volonté de rester un État indépendant. Le refus d'une union dynastique avec la Castille, l'élection, le 6 avril 1385, de Jean Ier, fondateur de la dynastie d'Avis, et la victoire d'Aljubarrota sur les envahisseurs, le 14 août 1385, assurèrent au Portugal deux siècles d'indépendance. Il put désormais voguer vers le grand large.

Le plus grand em
pire maritime et commercial du monde Confiné sur ses frontières orientales par l'expansion de la Castille, il ne lui restait plus qu'à trouver de nouvelles frontières au-delà des mers. Nous partageons l'émerveillement d'un voyageur italien du XVIIIe siècle, lorsqu'il écrit : «J'étais ravi d'admiration pour une nation qui, quoique faible en nombre, avait fait les choses les plus étonnantes, qui avait étendu sa domination sur toutes les parties du monde par son industrie, par ses vertus, par sa valeur et par une foule de héros qui l'avaient servie successivement».

Un mystère ento
ure en effet l'expansion portugaise : comment un petit peuple à l'extrême occident de l'Europe, sur un territoire exigu et, somme toute, aussi pauvre, a-t-il pu mener à bien une gigantesque épopée collective? Pionnier de la route des Indes en contournant le continent africain, et découvreur de l'immense Brésil, le Portugal organisa l'un des plus vastes empires maritimes et commerciaux du monde, s'étendant de l'Amérique à l'Extrême-Orient. Le roi Manuel pouvait s'intituler au début du XVIe siècle «Seigneur de la Guinée et de la conquête, navigation et commerce de l'Éthiopie, de l'Arabie, de la Perse et de l'Ind». Ce fut alors le «Siècle d'or» portugais, dont l'un des plus beaux fleurons fut Luis de Camoens.

L'épanouissemen
t d'un humanisme des découvertes fit l'originalité du Portugal. Il avait un handicap majeur : sa faiblesse démographique. Il y suppléa par une remarquable organisation politique, militaire et commerciale. À terme, cependant, la conservation d'un aussi immense empire dépassait les moyens en hommes du petit royaume indispensables à son administration, à sa défense et à son exploitation. C'est surtout pour cette raison que les Portugais acceptèrent aussi facilement en 1580 l'union dynastique avec l'Espagne sous le sceptre de Philippe II. Elle ne put empêcher l'irrémédiable démantèlement de sa thalassocratie. Aussi le Portugal recouvra-t-il sa complète indépendance avec la révolution de 1640 et l'avènement de la maison de Bragance. La découverte de l'or dans sa colonie américaine lui donna une nouvelle chance, sinon de reprendre son ancienne place internationale, du moins de jouer un rôle important dans le concert des puissances européennes. Il ne sut pas la saisir. Le Portugal fut mis en tutelle par l'Angleterre qui réussit à canaliser les flots d'or submergeant Lisbonne.

À
la recherche d'un empire perdu L'invasion française de 1807 et le départ de la Cour pour le Brésil sonnèrent le glas de ce deuxième empire, de cette monarchie luso-brésilienne des Bragance qui avait assuré l'indépendance et la prospérité économique du petit royaume depuis 1640. Sorti ruiné des guerres napoléoniennes, le Portugal eut ensuite à souffrir des guerres civiles entre traditionalistes et libéraux qui précédèrent l'établissement d'une monarchie constitutionnelle. La rupture du cordon ombilical avec le Brésil ne fut pas moins catastrophique: elle détruisit le système colonial sur lequel était fondée sa prospérité. En assurant la continuité territoriale, de l'océan Indien à l'océan Atlantique, entre ses colonies d'Angola et du Mozambique, les Portugais crurent renouer avec leur vocation impériale et fonder un nouvel empire en Afrique australe. L'ultimatum britannique de 1890 brisa ce rêve. Pas plus que la monarchie constitutionnelle, la République, proclamée en 1911, ne donna la stabilité politique et les améliorations sociales et économiques qui s'imposaient. Elle tomba à son tour sous les coups des militaires.

L'
Estado Novo du docteur Salazar instaura un régime autoritaire et corporatif en 1931 qui dut sa longévité à la conjoncture internationale : la seconde guerre mondiale et la guerre froide qui lui succéda. Fidèle à la vocation impériale du Portugal, il s'accrocha obstinément aux derniers domaines d'outre-mer, surtout l'Angola et le Mozambique, jusqu'en 1974. En vain. La révolution des ½illets emporta le régime et mit fin aux guerres coloniales : le temps des grands empires coloniaux était révolu. Celui de l'intégration dans l'Europe communautaire était venu.

Le
Portugal en est aujourd'hui un membre à part entière sur les plans tant politique qu'économique et social. Avec une vocation impériale sublimée et son intégration dans une Europe où il garde toute sa personnalité et les fruits de son histoire et de sa culture, il peut envisager avec confiance son entrée dans le IIIe millénaire. Avec son messianisme impénitent, il offre enfin à l'Europe des marchands et des technocrates la part de rêve qui lui fait tant défaut.

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 10:04

Modifié le vendredi 29 septembre 2006 15:20

LeSDeRnIeRs☺ArRiVerPoUr☺ReNfOrCeR Le☻PoRtUgAl...

♠♥LeS☻DeRnIeRs☺ArRiVer☻PoUr☺ReNfOrCeR Le☻PoRtUgAl...♥♠
Cristiano Ronaldo (Portugal, attaquant)

Finalement, cette quatrième place est un excellent résultat pour les joueurs et pour le Portugal. Nous sommes fiers de ce que nous avons réalisé. Nous pouvons nous féliciter de tout le bonheur que nous avons apporté aux Portugais. Le seul point négatif de cette Coupe du Monde, c'est que nous perdons deux grands joueurs : Luís Figo et Pauleta. Ils m'avaient très bien accueilli dans l'équipe et ils m'ont beaucoup appris.

Nuno Gomes (Portugal, attaquant)

Malheureusement, cette quatrième place nous laisse un peu sur notre faim et nous méritions mieux que cela. Mais nous sommes fiers de notre parcours et finalement, finir quatrièmes d'une Coupe du Monde d'un tel niveau, c'est un bon résultat. Les départs de Figo et de Pauleta symbolisent la fin d'une période. Nous devons respecter leurs décisions et les féliciter pour leurs brillantes carrières.

Deco (Portugal, milieu de terrain)

Dans l'ensemble, on a bien joué, même si on espérait évidemment mieux. Sur le plan personnel, cela a été un peu difficile à cause de la blessure que j'ai contractée avant cette Coupe du Monde. Je n'ai pu m'entraîner normalement que quelques jours avant le match contre la France. J'ai manqué de compétition.

Ricardo Costa (Portugal, défenseur)

Malgré cette défaite, je pense avoir réalisé une bonne prestation. C'est une sensation merveilleuse que de faire sa première apparition sur la scène de la Coupe du Monde contre une grande équipe comme l'Allemagne. On n'a pas eu de chance dans ce match. Notre adversaire a frappé trois fois au but et il a marqué à chaque fois.

Petit (Portugal, milieu de terrain)

Je pense que les Allemands ont eu un peu de chance. Sur leurs trois seules frappes, ils marquent deux superbes buts. Mais nous sommes tous très satisfaits de la grande campagne que nous avons réalisée. Ça nous fait énormément de bien d'être reconnus par le peuple portugais.

Ricardo (Portugal, gardien de but)

Même si ce n'était pas ce match-là que les deux équipes voulaient disputer, c'était quand même notre finale. La première mi-temps a été très équilibrée mais les Allemands ont été très efficaces et ont marqué deux superbes buts. Je me souviendrai toujours des deux buts de Schweinsteiger. Nous quittons la compétition avec beaucoup de fierté. Toutes mes félicitations à Oliver Kahn ainsi qu'à toute l'équipe d'Allemagne.

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 12:48

Modifié le lundi 05 février 2007 14:17

CrIsTiAnO RoNaLdO...

CrIsTiAnO RoNaLdO...

Il était une fois un gamin surdoué qui laissa sa famille et son île natale pour aller apprendre son futur métier sur le continent. Cristiano Ronaldo Dos Santos Aveiro est né le 5 février 1985 (21ans) à Funchal, sur l'île de Madère. Son prénom est un hommage à Ronald Reagan, alors président des Etats-Unis. Un prénom qui est de nos jours synonyme de meilleur joueur au monde. Le petit portugais grandit tranquillement à Santo Antonio, un quartier populaire de la capitale de l'archipel. Très tôt, son entourage décèle chez le jeune garçon des prédispositions hors du commun pour le football...

Son premier club est le FC Andorinha, où travaille son père José comme intendant. Après un passage au Maritimo Funchal, il passe par le Nacional Madère, l'autre grand club de l'archipel. Ses capacités physiques et techniques extraordinaires attirent l'attention des grands clubs portugais. Finalement, c'est le Sporting qui le recrute et qui le fait venir à Lisbonne à l'âge de onze ans, intégrant ainsi le célèbre centre de formation d'Alcochete.

Pa
rallèlement à une progression sportive fulgurante au sein de cette académie du football, le jeune garçon connaît un parcours scolaire plutôt difficile. Privé de l'affection des siens, le gamin ne supporte plus sa vie solitaire à l'école du football. Il manifeste des troubles du comportement : il est dissipé, impulsif et colérique. Un jour, excédé, il lance une chaise sur sa professeur parce qu'elle se moque de son accent de Madère. C'en est que trop. Les dirigeants du Sporting convoquent les parents du jeune joueur et sont prêts à le renvoyer s'il ne change pas. Avec l'accord de son mari, Maria Dolores quitte alors son emploi de cuisinière et s'installe avec son fils. "Sans elle, il ne serait jamais devenu le footballeur qu'il est devenu" affirme José. Tout rentre dans l'ordre. Le destin du prodige portugais est scellé.

Lorsqu'
il a 16 ans, l'entraîneur roumain du Sporting, Laszlo Boloni, propose à ce prodige d'intégrer l'équipe professionnelle, mais des tests de motricité l'en empêchent. Il ne débutera que 2 ans plus tard avec les professionnels contre le Sporting Braga, le 29 septembre 2002.

Ses d
ribbles déroutants, sa force de pénétration, sa puissance hors du commun, sa vivacité exceptionnelle, son habileté des deux pieds, font dire à son entraîneur que "le bon dieu lui a tout donné. S'il sait rester modeste comme Figo , il peut devenir le plus grand joueur portugais de tous les temps."

C
'est un joueur polyvalent, capable d'occuper tous les postes du milieu de terrain. Des qualités qui n'échappent pas à Luiz Felipe Scolari, le sélectionneur brésilien du Portugal, qui l'appelle pour un match contre le Kazakhstan, en août 2003. Il a 18 ans.

Le 6 août
2003, Manchester United dispute un match amical face au Sporting, à l'occasion de l'inauguration du stade Alvalade. L'équipe anglaise subit une défaite sans appel 1-3 et on ne retient du match qu'un nom : Cristiano Ronaldo. Le jeune portugais a sorti le grand jeu et sa prestation exceptionnelle est dans toutes les bouches. "Dans les vestiaires puis dans l'avion du retour, mes joueurs m'ont supplié de le faire venir", rapporte Sir Alex Ferguson, le manager de Manchester United. Ils l'avaient déjà adopté !" En fait, on apprend que le manager du club anglais le suit depuis 4 ans déjà et que les deux clubs s'étaient mis d'accord pour un transfert en juillet 2004. L'opération est simplement avancée d'un an. Le montant du transfert est fixé à 17.5 millions d'euros. Une somme record en Angleterre pour un adolescent. A 18 ans, le prodige change de dimension. Son salaire est multiplié par 150 (passant de 1500 à 200 000 euros par mois).

Sur l
e terrain, le jeune joueur est confronté à la rudesse physique du football anglais. Parce qu'il se retrouve souvent à terre, la cruelle presse anglaise le compare à un poney de cirque. Les débuts sont difficiles. C'est qu'il a une lourde tâche à porter : succéder à l'emblématique David Beckham, parti au Real Madrid. Heureusement, ses équipiers l'épaulent. L'ex nantais, Eric Djemba-Djemba le prend sous son aile et Ruud Van Nistelrooy lui prodigue de précieux conseils.

Le jeune port
ugais continue son apprentissage. Match après match, il fait preuve de courage et d'abnégation et ses efforts commencent à porter leurs fruits. Le personnage prend du volume, muscle son jeu et grandit au gré des bons résultats de l'équipe, l'une des meilleures du moment. Après un an passé en Angleterre, le lusitanien termine la saison en remportant la Cup, lors de laquelle il livre un grand match. Il est encensé par la presse britannique qui salue en lui un des grands espoirs du football européen.

Et puis ar
rive l'été et l'Euro 2004, qui a lieu au Portugal. La selecção a un milieu de terrain déjà bien fourni (Figo, Rui Costa, Deco, Simão). Lors du match inaugural Portugal-Grèce, le madérien entre en deuxième période afin de dynamiser une équipe lusitanienne impuissante face à une machine de guerre grecque qui a pris l'avantage. Il s'active sur toute la surface du terrain. Venant même jusqu'à défendre dans sa surface, et est malheureusement à l'origine du penalty concédé par le Portugal. Le match se termine par un but de la tête de Ronaldo et sur une défaite de l'équipe portugaise qui aura de lourdes conséquences sur la suite du tournoi.

Lors
du deuxième match, Cristiano Ronaldo fait partie du onze portugais d'entrée de jeu. Il n'en bougera plus. Le Portugal perd l'Euro en finale contre la Grèce mais gagne un grand joueur en devenir, qui aura marqué la compétition par sa polyvalence, sa rapidité, son adresse, sa classe naturelle et son sens du spectacle. Un aspect de ce merveilleux sport qu'est le football qui permet au jeune portugais de rassembler derrière lui des enfants et des adultes, des hommes et des femmes, soit un nombre grandissant de fans qui applaudissent ses moindres faits et gestes.

Ap
rès une bonne deuxième saison passée à Manchester United, et une phase qualificative pour la coupe du monde 2006 en Allemagne très active et très productive, le lusitanien a encore grandit, en volume de jeu et en caractère. Il s'est assagit et il s'est mis au service du collectif. Du moins il fait des efforts dans ce sens. Il s'est aussi rendu indispensable. Lorsque son équipe patine, le portugais sait donner le coup de rein nécessaire pour la faire avancer. Au cours d'un match il se fait parfois oublier mais c'est pour mieux ressurgir par un ou plusieurs éclats de génie et à l'aide de l'une de ses innombrables armes (avec la tête, les deux pieds, sur coup franc. Un jeu qui s'étoffe avec le temps et qui ne cesse de se développer.

Dans l'univers d
u football portugais, après les années 60 avec Eusébio, les années 90 avec Figo, les années 2000 ont vu naître une nouvelle étoile : Cristiano Ronaldo. Puisse-t-elle briller le plus haut et le plus longtemps possible.

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 15:59

Modifié le vendredi 29 septembre 2006 15:09